Salon du livre de Chauvigny. Saison 1 - Épisode 2

Rédigé par Nathalie LEGRAND - - Aucun commentaire

Une belle rencontre...

Pour rappel, lors de ma participation au salon du livre de Chauvigny, j'ai fait la connaissance de Vincent et Sandrine, deux auteurs qui ont récemment créé leur maison d'édition www.éclico.com.

 

Pour la petite histoire, nous aurions dû passer cette journée côte à côte mais suite à un souci de places, il en a été autrement. Bref ! Après avoir fait connaissance et échangé quelques mots, nous nous sommes rendus compte que nous partagions les mêmes impressions sur les limites de l'installation des systèmes du salon (cf billet d'humeur précédent). Mais l'essentiel n'était pas là. En effet, « Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous » comme l'écrivait Paul Eluard. Et s'en était bien un de rendez-vous. Vincent m'a raconté son histoire, son livre « le Passeur d'oiseaux ». Cela m'a fait sourire, m'a fait du bien. Je venais de rencontrer un homme qui avait trouvé sa liberté, comme moi. Puis j'ai lu son livre qui m'a fait comprendre et réaliser où j'en étais. Je venais de contracter le virus de l'impatience, celui qui avait bien failli me faire perdre pied de la réalité ainsi que du réel. Depuis de longues semaines, cet agent infectieux saupoudrait des doutes, des craintes, des peurs sur la majorité de mes décisions et de mes choix futurs. C'est au détour d'une phrase (p.71) que j'ai compris. Ces mots m'ont permis de m'ancrer à nouveau dans mon essentiel. Les termes n'étaient pas nouveaux certes. Je les connaissais mais les avais juste oubliés au détour de mon manque de confiance, de l'oubli de ma force et de mes résistances.

Merci à Vincent et à Sandrine, merci à la vie pour cette rencontre, pour ce signe, ce petit caillou blanc qui balise mon chemin.

A travers ces quelques mots, je venais de discerner le pourquoi des difficultés à poursuivre mon travail sur mon troisième ouvrage. En effet, le nécessaire n'était pas de m'acharner sur cette entreprise d'écriture pour une publication presque programmée trop vite, demain, dans quelques mois, mais bien de me concentrer sur le présent et en l'état, sur ma maison d'édition à penser et à mettre en place. Je ne devais pas non plus faire l'impasse sur mes deux premiers livres à diffuser, à partager dans le respect du temps de l'histoire de leur naissance et donc de la mienne.

La vie est ainsi faite qu'elle vous évite de perdre la mémoire à condition que l'on soit en mesure de discerner les signes que l'on met sur votre chemin.

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