Changer, c’est commencer une révolution

Rédigé par Nathalie Legrand - - Aucun commentaire

Telle une continuité de mon billet d’humeur précédent, j’avais envie de coucher sur le papier (ou plutôt sur l’écran) quelques analyses concernant les publications de demandes d’aides, de conseils, que j’ai tout à loisir de parcourir sur les groupes de développement personnel. En effet, à bien les lire, presque à les disséquer, ces confidences à ciel ouvert démontrent beaucoup plus de choses sur ceux qui les postent, que les apparences veulent bien le laisser paraître. Alors oui, mon unique référence pour mes écrits sera encore une fois les réseaux sociaux. Mais ceux-ci ne seraient-ils en passe d’être le reflet de « la vraie vie », puisqu’il faut bien l’avouer, la vraie vie, celle de dehors, n’existe plus vraiment. C’est juste qu’elle fait semblant, et ce depuis des mois.
Pour en revenir au cœur du sujet, je me suis tout d’abord penchée sur les publications du dimanche soir. Au-delà d’exprimer un mal-être, ces dernières dégagent un blues, un vague à l’âme (sans doute) chronique qui amènent les personnes à déposer leur mal-être que l’on peut presque deviner, entre les mots et les non-dits, existentiel. Ces écrits, je les pressens souvent empreints d’espoirs tout autant que de résignations. Un espoir chevillé au corps, une résignation agrippée aux tripes. Qu’est-ce qui m’amène à penser une telle conclusion ? Un remerciement laconique presque retenu et encore quand il existe, une impression floue aux allures de réalités d’être moi-même aussi passée par là.

 

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Le coaching dans tous ses états

Rédigé par Nathalie Legrand - - Aucun commentaire

Je souhaitais écrire un billet d’humeur sur le coaching afin de partager avec vous mon point de vue sur le sujet. Il faut savoir que le coach peut exercer dans différents domaines tels que l’entreprise, le sport, etc... Celui qui m’intéresse aujourd’hui c’est le coach en développement personnel. En effet, ayant élargi depuis peu mon activité à l’accompagnement, je me suis penchée plus avant sur cette profession qui semble, au fil du temps, s’être débarrassée de son statut de phénomène de mode pour s’inscrire et s’ancrer dans une véritable demande de la société. La preuve en est. De nombreuses écoles dispensant des cours, proposent des formations (certaines agréées par l’état) et délivrent des diplômes. Pour confirmer ce fait, il faut savoir que pas moins d’une centaine d’écoles de formation de coaching ont vu le jour entre le début des années 2000 et 2018. Bien que je connaisse déjà quelque peu cette profession, je l’ai découverte davantage via le biais de groupes évoluant sur les réseaux sociaux. Outils de notre époque tout aussi labyrinthique qu’indispensable pour pouvoir mettre en exergue son activité. Bon je l’avoue, bien que ce terme ait été recueilli entre les fines pages du célèbre Petit Robert, je ne lui porte pas une grande affection et lui préfère celui d' accompagnement.

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La soupe est servie

Rédigé par Nathalie Legrand - - Aucun commentaire

Les quelques chuchotements se raréfièrent pour finir étouffés dans le bruissement des étoffes grossières qui jaillirent de nulle part. Frôlant le ciment grisâtre, les ombres encapuchonnées déposèrent dans une volonté impatiente masquée à grand peine, d’imposantes marmites fumantes au milieu des tablées. Une fois débarrassées de leurs poids lourds, les formes oblongues quittèrent l’endroit, entrainant dans leur sillage un courant d’air aussi furtif que glacial qui ébranla sans difficulté les lustres lourds à la lumière empoussiérée. Nul convive n’osa se hasarder à une quelconque gesticulation, pas plus qu’à la moindre pensée. Des toussotements maladroitement étouffés dans des mouvements de mains désordonnés transpercèrent peu à peu le silence. Bien vite, des hoquets de plus en plus vifs, alimentés par les fumées âcres des larges orifices sombres, prirent le relais. Contraint de battre en retraite, le silence ne trouva plus aucun recoin pour s’enfouir. Encouragés par un vacarme de plus en plus conséquent, certains se retirèrent brusquement du bord de la table dans un tapage désordonné de pieds de chaise. D’autres immobiles, la majorité, semblaient ne pas pouvoir détacher leurs attentions du centre de la table. Dans une faible hésitation, les plus résignés de ces derniers poussèrent fébrilement leur assiettes tremblotantes vers les relents refroidis. Quelque furent les diverses et confuses réactions, tous savaient ou tout au moins devinaient, que ce bouillon aux taches grasses et aux légumes blanchâtres était une allégorie. Celle de la peur.

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Billet d’humeur post confinement

Rédigé par Nathalie Legrand - - Aucun commentaire

Il y a quelques jours de cela tandis mes oreilles entendaient sans réellement les écouter les dernières nouvelles sur la pandémie, actualités aux effluves rances, je tentais de ranger, entre le presque dernier ouvrage de Jean-Christophe Grangé et l’indémodable « La folle allure » de Christian Bobin, quelques exemplaires de mon dernier ouvrage. Il fallait bien l’admettre, ces informations égrenées sur le ton d’une oraison funèbre, malgré une volonté aussi acharnée qu’opiniâtre de ne pas vouloir les assimiler, arrivaient à pénétrer le moindre atome de mon être. Elles étaient comme ces musiques d’ascenseur capables de vous marteler la tête pendant de trop longues heures : aussi poisseuses qu’horripilantes. Mes yeux se sont alors posés sur le titre : La Quête de la Liberté intérieure. Dans le même temps, une question s’est érigée dans mon esprit telle une banderole de manifestation aux majuscules démesurées, presque grotesques. « Était-ce le moment ? ».

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Billet d’humeur de confinement

Rédigé par Nathalie Legrand - - Aucun commentaire

J’espère que je vais pouvoir le terminer celui-ci.

Terminer quoi ? Ce billet d’humeur.

Pourquoi ? Parce que depuis le début du confinement ma volonté semble se livrer un bras de fer enragé avec mon esprit. Tour à tour et selon les circonstances, l’un terrasse l’autre, le second esquive le premier, les deux se piétinent, souvent allégrement, avec comme unique objectif un passage en force pour tenter d’atteindre la plus haute marche du podium de ma médiocre satisfaction, tout ceci dans un climat malsain où tout finit par totalement m’échapper.

Alors petit à petit, je tente (non sans mal) de discipliner ces deux entités et j’avance !

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